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Une liaison défendue

« Une liaison défendue », c’est l’histoire d’un amour interdit. Une relation adultère entre une jeune femme et un homme marié. Sans porter de jugement, ni prendre parti, on suit l’aventure d’Angèle et de Marc, comprenant ce qui peut parfois pousser des individus à transgresser les lois morales pour connaître la passion.  Ce roman comporte des scènes érotiques, mais retrace aussi avec beaucoup de sensibilité ce que vivent les personnages.

« Une liaison défendue » a participé au concours de l’auteur sans piston des éditions Edilivre 2017 et a fini deuxième au niveau régional -Alsace-.

(Photo de Irkeyn/ shutterstock)

Chroniques sur internet :

fofielit.blogspot.fr

http://mellectures.canalblog.com/archives/2017/06/20/35403837.html

Lien :

https://www.edilivre.com/catalog/product/view/id/773276/s/une-liaison-defendue-michele-m-angel/

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Michèle M.Angel Auteure de romans érotico-romantiques

( Photo de Tatchai Montgkolthong/ shutterstock )

Mon nom d’auteur est Michèle M. Angel et j’ai créé ce site pour vous faire découvrir mes livres publiés aux éditions Edilivre.

Mes ouvrages sont du genre romantique/érotique et sont principalement destinés à un public adulte. Ils parlent de la complexité des sentiments et des relations, autant dans le couple que dans la vie sociale et familiale. Vous pourrez découvrir des extraits de « Une liaison défendue », qui est l’histoire d’une relation adultère, de « Mess@ge très privé », qui aborde le sujet de la crise de la quarantaine dans le couple et d' »Instants écarlates », qui est un recueil de petites nouvelles érotiques

J’écris par passion, mais j’aime partager. Pouvoir publier est comme un rêve qui se réalise, et recevoir des retours de mes lecteurs est toujours un plaisir.

Mon dernier ouvrage, intitulé « Gisèle » (  paru en 2018 ) est différent des précédents en ce qu’il ne comporte aucune scène érotique. Il raconte la vie d’une femme qui a été touchée par de nombreuses tragédies, mais dont l’amour unique est éternel. Il est destiné à tout public.

Bonne découverte.

Jeux de séduction

Ella observa David dans la semi-obscurité, alors que les reflets lumineux de la boule à facette dansaient autour d’eux. Accoudé à la table, il tenait son verre en balayant la salle du regard. Elle remarqua que ses doigts étaient longs et fins et ses ongles bien coupés. Des mains faites pour donner du plaisir à une femme.

Elle se mordit la lèvre inférieure à cette pensée, au moment même où David tourna ses yeux vers elle.

  • Tu es belle quand tu fais ça ! souffla-t’il. Ça te donne un air terriblement coquin !

Ella sentit un frémissement entre ses cuisses et serra les jambes, gênée. Se peut-il qu’un homme puisse vous mettre dans un tel état ?

Elle ne répondit pas, mais soutint son regard. Quelques secondes passèrent. Soudain, une idée spontanée traversa l’esprit de la jeune femme.

  • Je veux danser !
  • Quoi ? Sur cet air-là ? 

La chanson qui passait avait un rythme à la fois lent et sensuel. Le choix d’Ella était délibéré. Elle avait envie de séduire David, elle voulait qu’il ressente le même désir brûlant qu’elle ressentait quand il posait ses yeux sur elle.

  • Si tu ne viens pas, j’y vais seule ! 

Et elle se lança sur la piste. David ne la quitta pas du regard, alors elle se mit à onduler doucement au son de la musique.

Rien ne l’arrêterait, elle le savait. Quelles qu’en soient les conséquences, elle décida d’aller au bout de ce jeu qu’avait instauré David. Car il ne faisait aucun doute qu’il jouait au jeu de la séduction et Ella décida qu’il était temps de lui rendre la pareille. 

Elle bougea les hanches avec un sourire provoquant, sans quitter son compagnon des yeux.

L’attitude de David changea à cet instant. Le regard caressant se fit plus insistant et son sourire prit un air presque carnassier. Ella en frissonna et songea :

– Je danse pour toi, pour que tu me désires.

Elle ferma les yeux. Le rythme la portait et les secondes devinrent des minutes.

Soudain, elle sentit des mains se poser sur ses hanches et un corps se coller contre le sien. 

Ella rouvrit les yeux et vit le visage de David tout près du sien, si près qu’elle sentit son souffle chaud effleurer ses lèvres.

  • Je devrais te botter les fesses pour ton comportement, tu sais ça ?
  • Humm ! Ah oui ?
  • Oui. Tu me provoques.
  • Ah bon ? fit Ella d’un air faussement ingénu.
  • Ne fais pas l’innocente, répondit David sur un ton qui se voulait sévère. Tu sais qu’en dansant comme ça, tu vas me rendre fou.
  • Ah oui ? répéta Ella, amusée.

Elle sourit en rapprochant son bassin de celui de David, frottant son ventre contre le sien. Elle avait conscience de l’effet que ça allait avoir sur lui.

  • Tu continues ! lâcha-t’il. Tant pis pour toi !

Et il plaqua ses lèvres sur celles d’Ella.

  • Enfin ! pensa la jeune femme.

Gisèle

: https://www.edilivre.com/gisele-michel-m-angel.html

Là, il s’agit d’une histoire d’amour. Impossible, tourmentée, contrariée, mais éternelle. La vie de Gisèle est rude, mais elle ne perd jamais courage. Entre 1954 et 1998, vous accompagnerez l’héroïne dans ses rêves, ses espoirs, ses passions, ses désillusions et ses drames. Ce roman ne comporte pas de scènes érotiques et est donc adapté à tout public.

Extrait de « Mess@ge très privé »

La porte d’entrée claqua et elle entendit les pas de Bernard dans le vestibule.

– Bonsoir chérie ! lança-t-il en l’apercevant lorsqu’il passa devant la porte ouverte du bureau.

– Bonsoir, répondit Karine. C’était bien le tennis avec Paul ?

– Oui, je lui ai mis une raclée !

Le ton enjoué de son mari lui indiqua qu’il était ravi de sa victoire et que cela l’avait requinqué.

Il s’approcha, se plaça derrière elle et saisit sa poitrine qu’il se mit à pétrir à pleines mains.

– Tout ça m’a donné envie de réaliser d’autres exploits, susurra-t-il.

 

Karine réprima un mouvement de surprise. Elle était si peu habituée à ce que son mari soit d’humeur coquine qu’elle eut de la peine à y croire.

Elle pivota légèrement et leva les yeux vers lui.

– Eh bien ! Je vais demander à Paul de te laisser gagner plus souvent, si ça te donne envie de moi !

Bernard perçut l’allusion ironique dans la réflexion de sa femme mais ne la releva pas.

– Non. Si je gagnais à chaque fois ça n’aurait plus le même effet.

Il se mit à l’embrasser dans le cou et murmura :
– Viens, on monte dans notre chambre.
– Pourquoi ne pas le faire ici ? Les enfants sont absents. Bernard observa son épouse d’un air légèrement perplexe avant de demander :
– Ici ? Sur ton bureau ?
– Bah oui ! Pourquoi pas ?
– Si ça peut te faire plaisir, répondit-il d’un ton résigné.
– C’est tout ce que ça te fait ? s’agaça Karine. Tu n’as pas plus d’imagination que ça ? Tu n’as jamais envie de casser notre routine ?

Bernard soupira.

– Tu me reproches souvent de n’avoir pas assez envie de te faire l’amour, d’être toujours fatigué et maintenant que je te le propose…

– Tu me proposes quoi ? s’énerva Karine. Un missionnaire dans notre lit ?

– Oui ! Eh bien quoi ? s’emporta Bernard. Qu’as-tu contre le lit ? Ça ne suffit plus à Madame ? Il lui faut des baignoires remplies de Champagne pour l’émoustiller ?

Karine balaya la dernière réflexion d’un signe de la main.

 

– Laisse tomber ! se contenta-t-elle de répliquer avant de quitter la pièce.

Elle alla dans la salle de bain, fit couler l’eau chaude dans la baignoire et y versa le bain moussant.

– Du Champagne ! marmonna-t-elle. N’importe quoi !

Quand la baignoire fut bien remplie, elle retira ses vêtements et se laissa glisser dans l’eau chaude parfumée.

Cela faisait longtemps que Bernard et elle ne s’étaient pas disputés.

Ils étaient tous les deux d’un tempérament posé et s’emportaient rarement. Ce désaccord révélait à quel point la tension entre eux était devenue insupportable.

Quelques semaines auparavant, cette querelle l’aurait bouleversée.

Aimer

Il y a de nombreuses années, un ami m’avait dit :  » En se donnant à trop d’hommes, une femme se disperse et se perd, c’est comme si elle était une feuille qu’on déchire et dont on laisse les morceaux s’envoler aux quatre vents. Il ne lui reste plus rien » À l’époque, j’avais vingt ans, très peu de connaissances des choses de l’amour, et je l’ai cru.

Aujourd’hui, je sais qu’il avait tort…du moins en ce qui me concerne. Bien-sûr, multiplier les partenaires sexuels d’un soir peut laisser un goût amer d’inachevé. Mais la vie m’a donné la chance d’aimer les hommes. Certains m’ont déçue, d’autres m’ont enseigné et guidée. Tous m’ont apporté une richesse, celle de l’expérience. Je n’ai jamais regretté d’avoir aimé avec mon coeur et avec mon corps. Car c’est bien d’érotisme qu’il s’agit. La relation physique est bien au-delà d’une simple mécanique. Elle transcende nos peurs et nos doutes. La passion est un risque qu’il faut prendre pour se sentir vivant et vibrant.

C’est aux hommes que j’ai aimés que je dois mes écrits d’aujourd’hui, mais aussi à ceux que je n’ai pas pu approcher…ceux qui m’ont fait rêver, fantasmer. Ils m’inspirent chaque jour.

Chaque instant d’amour vécu est comme une pièce qu’on rajoute à un puzzle et qui dévoile la beauté de l’être. C’est ainsi que les hommes m’ont complétée.

N’hésitez jamais à aimer, on ne vit qu’une fois.

Michèle M.Angel

Mess@ge très privé

Quand vint l’heure de se coucher, Karine ne se blottit plus contre son mari.

Elle lui en voulait encore de l’humiliation qu’elle avait subie trois semaines auparavant.

Elle savait qu’elle aurait dû lui en parler mais ne trouvait plus les mots pour le toucher. Tout ce qu’elle semblait vouloir lui dire à présent se soldait par un malentendu. Ils ne regardaient plus dans la même direction.

Les heures s’écoulaient sans qu’elle ne réussisse à trouver le sommeil.

Elle se releva et se rendit à la cuisine pour se servir un verre d’eau. Ensuite elle se dirigea vers son bureau et mit son ordinateur en marche.

Sylvain lui avait parlé d’un site internet où l’on pouvait s’inscrire sur des forums de discussions.

Elle lut d’abord la liste des sujets proposés. Il y en avait pour tous les goûts : amour, voyages, astrologie, travail, argent, couple, sexualité, santé, etc…

Elle s’attarda sur une discussion concernant le couple et la sexualité.

 

Les messages anonymes défilaient sous ses yeux. Autant de vies, autant de personnes qui vivaient des situations différentes. Elle eut envie de raconter son quotidien à son tour.

On lui demanda de se trouver un pseudo. Elle choisit MissK45.

C’est sous ce pseudo qu’elle livra son histoire, espérant recevoir des réponses ou des messages de soutien.

Trois heures du matin s’affichèrent en haut de l’écran. Elle finit par aller se coucher.